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Ted Gray, un brillant étudiant en pathologie, est invité à devenir le membre d’un club secret réunissant les meilleurs internes. Ted se joint au groupe et découvre leur activité : à tour de rôle, chacun doit commettre un meurtre qu’aucun pathologiste ne peut élucider.

Ce film est franchement désagréable à regarder, il n’est pas coté 18+ pour rien. Petite nature s’abstenir… J’aurais dû m’abstenir moi aussi! Scalpel, sang, ventre ouvert, organes vitaux… Au moins, les effets spéciaux sont réussis et efficaces. Lors d’une scène, on mélange aussi un peu grossièrement le sexe et la mort : des tueurs font l’amour en se mutilant… Cela n’a rien d’érotique ou de torride.

J’ai eu du mal à croire au personnage principal, incarné par Milo Ventimiglia (acteur de la télé-série Heroes). Comment dire?… Je ne crois pas que l’on devienne psychopathe en claquant des doigts, même si on a une vision un peu étrange de la mort. Un groupe de dépravés comme celui-là est aussi improbable. Les psychopathes ne courent pas les rues… et ils ne sont pas tous étudiants en médecine. Enfin, je sais : ce n’est qu’une fiction.

Malgré toute cette hémoglobine, j’ai su apprécier ce film parce qu’il est différent de ceux que j’ai visionnés ces derniers temps. Aussi, j’ai bien aimé la fin : elle est surprenante. Quoiqu’elle se termine un peu trop abruptement.

À voir si vous aimez les films gores. L’Halloween approche, alors…

Cote 2.5
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12 octobre 2008

Prom Night (Le bal de l’horreur, v.f.)

Le bal de finissants d’une jeune femme (Brittany Snow) est perturbé par le retour d’un psychopathe qui a tué sa famille quelques années plus tôt. Ce scénario a été repris plusieurs fois au cinéma et Prom Night ne réinvente pas le genre. L’intrigue est linéaire, prévisible, sans aucune surprise.

Très court, le film aurait eu intérêt à complexifier son intrigue et à étoffer la psychologie des personnages. Il aurait gagné en durée et en contenu. La jeune victime n’est pas assez présentée dans son quotidien, avec sa famille ou au cours de son année scolaire. Le bal et le drame arrivent vite : on n’a pas le temps de s’attacher à elle.

Le film a tout de même l’originalité de ne pas être sanglant. Il y a des meurtres, mais ils sont montrés avec retenue : le sang ne gicle pas de toute part. Par contre, il y a si peu de sang qu’on se demande comment certaines victimes ont pu mourir… Cet aspect propre lui enlève du réalisme.

Prom Night est destiné aux adolescents : il plaira peut-être à ceux qui auront leur bal de finissants cette année.

Cote 2
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