Megan Fox à Saturday Night Live

Pour la première de sa 35e saison, Saturday Night Live a été animé par Megan Fox! Au cours de l’émission, la jeune actrice a démontré qu’elle pouvait être drôle et qu’elle était capable de rire d’elle-même. Dans un numéro, elle s’est moquée de sa popularité sur Internet en présentant de fausses photos d’elle nue : «Certaines personnes me connaissent pour les films Transformers, d’autres pour mes apparitions à la télé. Mais la plupart des gens me connaissent pour mes photos nues sur Internet. Il y en a beaucoup, mais ce qui est bizarre c’est que je ne me souviens pas d’avoir posé nue… Mais j’ai dû le faire, si ça existe!»
Sur cette photo prise lors du numéro, on voit Megan en compagnie d’un fan qui a apporté une image d’elle avec un corps de cheval!
Pour voir des vidéos et des photos de Megan sur le plateau de l’émission, cliquez ici!




Amanda Seyfried a posé pour le numéro d’octobre du magazine masculin GQ. Cette jeune actrice a notamment joué dans Mamma Mia! et Mean Girls, et elle est actuellement à l’affiche de la comédie d’horreur Jennifer’s Body avec Megan Fox.
Jeudi soir, Megan Fox était au TIFF (le Festival international du film de Toronto) pour présenter son nouveau film, Jennifer’s Body!
Dans une entrevue accordée à MTV, Megan Fox a affirmé qu’elle ne tournerait jamais nue, que ce soit pour un film ou pour elle-même.
MEGAN FOX croit qu’elle a une maladie mentale, mais elle ne sait pas encore laquelle… En entrevue avec le magazine Wonderland, elle a déclaré : «J’ai lu pratiquement tous les livres écrits au sujet de Marilyn Monroe. Je pourrais finir comme elle. Je crois que j’ai une personnalité borderline ou que je suis un peu schizophrène. J’ai certainement une sorte de problème mental, mais je n’ai pas encore réussi à l’identifier.» Pour voir les photos de Megan prises par le magazine,
Megan Fox fait la une du numéro d’octobre du magazine Cosmopolitan. En entrevue, la jeune actrice, que l’on connaît pour ses déclarations particulières, traite entre autres de son complexe de supériorité envers les hommes : «Je ne les appelle jamais des hommes. Je les appelle toujours des garçons. Peut-être est-ce attribuable à un complexe de supériorité, à mon désir de les rabaisser?»






