![[REC]](http://farm4.static.flickr.com/3086/3241251367_df5df86df2.jpg?v=0)
[Rec] ([Rec], v.f.)
Alors qu’une journaliste et son caméraman font un reportage sur la vie nocturne des pompiers, ils doivent se rendre dans un immeuble à logements d’où des cris ont été entendus. Une fois sur place, ils se retrouvent coincés à l’intérieur de l’immeuble qui a été placé en quarantaine.
[Rec] est un autre de ses films « réalité », à la Blair Witch Project, dans lequel une seule caméra filme les événements. Mais qui dit caméra à l’épaule ne dit pas nécessairement images de mauvaise qualité : chose que le réalisateur de [Rec] ne semble pas avoir compris. Dans ce long-métrage, aussitôt qu’il y a un peu d’actions, l’image devient mouvementée et on ne voit presque plus ce qui se passe. Cela m’a davantage agacée qu’angoissée. J’ai aussi trouvé les actions très mécaniques, peu réalistes. Lorsqu’une femme sortait de nulle part et elle se mettait à courir vers la caméra, j’imaginais le réalisateur qui lui faisait signe d’entrer dans la scène. J’ai aussi trouvé que les réactions de la journaliste manquaient de réalisme. Bref, je n’y ai pas cru. Je n’ai pas cru à ce reportage qui tourne mal, à ces gens blessés qui deviennent des créatures étranges et à la peur de la reporter. C’est seulement vers la fin du film, quand il n’y a plus de lumière dans l’immeuble, que j’ai commencé à entrer dans l’action… mais il était déjà trop tard.
Les Américains ont fait le remake de ce film espagnol : Quarantine (En quarantaine, en version française). Cette adaptation a été tournée seulement un an après la production de l’original. Je ne sais pas si Quarantine est meilleur et plus réaliste que [Rec], mais, d’après les images que j’en ai vues, il ressemble énormément au premier film.