post

La maison de production Remstar présente en exclusivité sur le site Internet de TQS la bande-annonce du film Polytechnique. Mettant en vedette Karine Vanasse et Maxim Gaudette, cette réalisation de Denis Villeneuve relate le drame survenu le 6 décembre 1989 à la Polytechnique de Montréal. Le long-métrage sortira en salle le 6 février 2009.

Cliquez ici pour visionner la bande-annonce.

post
post

Tous les matins du monde

J’ai lu Tous les matins du monde de Pascal Quignard il y a un an à peine et je me demande bien à quoi pouvait ressembler le film adapté de ce roman. Je l’ai enfin loué et je vous en fais la critique aujourd’hui.

J’ai adoré ce roman, je l’ai trouvé très beau et agréable à lire. Il m’a touchée et émue. Mes attentes pour le film étaient assez élevées. Allait-il être aussi beau et sublime que je me l’étais imaginé?

Tous les matins du monde a été réalisé en 1991 par Alain Corneau, qui a aussi participé au scénario de Pascal Quignard. Il met en vedette Jean-Pierre Marielle (Monsieur de Sainte-Colombe), Guillaume Depardieu (Marin Marais jeune), Gérard Depardieu (Marin Marais âgé) et Anne Brochet (Madeleine). Cette réalisation a gagné plusieurs prix César, dont ceux du meilleur film, de la meilleure musique et du meilleur second rôle féminin.

L’histoire se situe au 17e siècle. Après la mort de sa femme, un joueur de viole se retire de la société pour consacrer sa vie à la musique et à ses deux filles, Madeleine et Toinette. Un jour, un jeune homme, Marin Marais, se rend chez lui pour qu’il lui enseigne à jouer la viole de gambe. Il deviendra un virtuose grâce à lui.

Marais est un personnage réel : violiste et compositeur de la période baroque, il a été l’élève de Jean de Sainte-Colombe, lui aussi compositeur et joueur de viole. Marais a été musicien à la cour du roi Louis XIV. (Lire la suite…)

Cote 4
post
post

Contre-enquête

Une fillette profite de l’absence de son père policier pour rencontrer un ami dans une forêt. Les collègues de l’homme la retrouvent morte et violée peu de temps après. L’affaire est vite classée lorsque le seul suspect arrêté passe aux aveux. Le père décide de mener sa propre enquête quand le présumé meurtrier de sa fille lui clame son innocence par écrit.

Avant de visionner ce film, je n’en avais jamais entendu parler. Je n’avais donc aucune attente. Réalisé et scénarisé par Franck Mancuso, d’après une nouvelle de Lawrence Block, Contre-enquête est un drame bien conçu et plaisant à regarder. Comme un roman policier, il nous donne juste assez d’indices pour qu’on tente d’élucider l’enquête, bien qu’elle ne soit pas des plus complexe. Ce que j’aime des films français du genre, c’est qu’ils n’essaient pas de nous en mettre plein la vue avec des effets spéciaux et un montage visuel rythmé. Tout se fait en finesse, le plus près possible de la réalité.

Jean Dujardin, qui incarne le policier, est excellent. Son jeu d’acteur est juste et son rôle est différent de ceux qu’il a eus dans Brice de Nice et OSS 117 : Le Caire, nid d’espions. Il a ici un rôle dramatique et sérieux.

Laurent Lucas, qui interprète celui qui a été inculpé du meurtre, donne une bonne performance d’acteur. Le comédien français, qui partage sa vie entre la France et le Québec, a entre autres tourné dans Toi et La capture, deux films québécois que je n’ai pas appréciés…

Cote 3.5
post
post
17 octobre 2008

The Prestige (Le prestige, v.f.)

Une amitié entre deux magiciens partenaires de scène se transforme en rivalité meurtrière lorsque Borden (Christian Bale) noie accidentellement la conjointe de Angier (Hugh Jackman). Christopher Nolan (The Dark Knight, Batman Begins, Insomnia) réalise ici un récit fantastique, teinté de science-fiction, qui est situé à la fin du XIXe siècle.

Le récit est complexe, effectuant de nombreux allers-retours dans le temps. On passe du meurtre d’un des hommes et de l’emprisonnement de l’autre, à l’évolution de leur rivalité. L’histoire est alors centrée tour à tour sur chacun des personnages et les manigances qu’ils préparent contre leur compétiteur. Ils sont à la recherche du prestige et font tout pour nuire à celui de l’autre. Il faut être attentif pour ne rien manquer, puisque la forme déconstruite du récit peut nous mélanger. J’ai bien aimé ce film pour cette raison. Le suspense est maintenu du début jusqu’à la fin : la conclusion est surprenante et s’ancre bien dans la logique du récit.

Ce film m’a fait penser à The Illusionist (2006) par son ton et son atmosphère. Ces deux longs métrages se situent environ à la même époque.

Les deux protagonistes de Vicky Cristina Barcelona font partie de la distribution de ce film. Rebecca Hall interprète la femme de Borden et Scarlett Johansson, l’assistante des deux magiciens.

Cote 4
post