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The Curious Case of Benjamin Button (L’étrange histoire de Benjamin Button, v.f.)

The Curious Case of Benjamin Button met en vedette Brad Pitt et Cate Blanchett. Il raconte l’étrange histoire d’un homme qui vit son existence à contresens : né dans le corps d’un vieillard, il rajeunit plus le temps avance. Cette très belle fable a été scénarisée par Eric Roth, qui s’est librement inspiré de la nouvelle de Francis Scott Fitzgerald. J’ai adoré cette adaptation cinématographique. Rejeté par son père, qui le croit un monstre, Benjamin est adopté par une femme qui tient une maison de retraite. J’ai aimé qu’on situe le récit dans un centre d’accueil pour personnes âgées : le handicap de Benjamin durant son enfance (personnifié par Peter Donald Badalamenti II) passe inaperçu dans cet environnement puisqu’il ressemble à un vieil homme de petite taille. (Lire la suite…)

Cote 4.5
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99 francs

99 francs est adapté du roman éponyme de Frédéric Beigbeder publié en 2000. Octave Parango, un narcissique publicitaire cocaïnomane, remet sa vie et sa carrière en question lorsque son histoire d’amour avec Sophie tourne mal et qu’un de ses concepts publicitaires est rejeté. Après avoir vécu ces deux événements bouleversants, l’homme s’aperçoit de la superficialité de son existence et de l’emploi qu’il exerce, ce qui le mène vers sa déchéance.

Jean Dujardin, qui ressemble drôlement à Jean-René Dufort, incarne à merveille cet étrange personnage. Il paraît qu’avec Jean Dujardin, on aime ou on déteste : il faut croire que moi je l’adore! Brice de Nice n’est qu’un personnage, après tout! Le réalisateur, Jan Kounen, qui a lui-même été publicitaire, fait deux apparitions dans le long-métrage : à un moment, il est spectateur dans une salle de cinéma, et à un autre, il incarne le nouvel ami fou d’Octave. L’auteur du roman 99 francs figure aussi dans une scène : lorsqu’Octave se regarde dans le miroir durant un bad trip, il voit le visage de Frédéric Beigbeder plutôt que le sien. (Lire la suite…)

Cote 3.5
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Step Brothers (Demi-frères, v.f.)

Deux adolescents attardés de 40 ans sont forcés d’habiter ensemble lorsque le père de l’un et la mère de l’autre se rencontrent et décident de se marier. Voir un adulte de 40 ans habiter encore chez ses parents est déjà assez ennuyeux dans la réalité, il faut que ce soit présenté de manière amusante pour qu’on ait envie de voir ça au cinéma. Avec Step Brothers, c’est assez réussi!

Les deux hommes sont dépeints comme des enfants qui doivent partager la même chambre lorsque leurs parents emménagent ensemble. Ils se chicanent au début, puis deviennent les meilleurs amis du monde. Ils découvrent alors qu’ils ont des intérêts communs. Les scènes où on les voit jouer et agir comme des garçons sont hilarantes : la superposition de leurs lits, la cabane dans l’arbre, les entretiens d’embauche qu’ils passent ensemble… Le physique des personnages est aussi similaire : cela entraîne des situations cocasses et donne encore plus d’absurdité à leur condition. En ce sens, le choix des acteurs est excellent : John C. Reilly et Will Ferrell ont vraiment l’air de frères!

Step Brothers est très drôle. Les blagues sont faciles, grossières, mais très drôles. Le film est niaiseux et c’est entièrement voulu : c’est ça qui est comique! Par contre, la fin est tellement prévisible qu’on dirait que le film se complaît dans sa propre médiocrité. J’aurais aimé un dénouement un peu plus punché.

Vous ne manquerez rien si vous ne visionnez pas ce film, mais ça reste quand même un divertissement efficace!

Cote 2.5
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Quantum of Solace (007 Quantum, v.f.)

Daniel Craig incarne de nouveau James Bond dans ce 22e opus de la série mettant en vedette l’agent secret 007. Quantum of Solace est une suite de Casino Royale : l’histoire commence une heure après la fin du dernier film. C’est la première fois qu’un film de James Bond est la suite d’un autre. Alors qu’il est déterminé à venger le meurtre de son amoureuse Vesper Lynd, le protagoniste retrace une organisation clandestine, dirigée par Dominic Greene, qui souhaite s’approprier les ressources d’eau de la Bolivie. Ce machiavélique personnage est interprété par l’acteur français Mathieu Amalric, qu’on n’a pas l’habitude de voir dans ce genre de rôle.

Quantum of Solace, réalisé avec un budget de 230 M $, est un très bon divertissement. Les effets spéciaux sont fantastiques, les scènes de combats sont extraordinaires. Les mouvements de caméra durant les batailles sont géniaux et donnent beaucoup de réalisme aux scènes. Tout au long du film, l’agent secret voyage : de l’Angleterre à Haïti, en passant par l’Italie, la Bolivie, et il termine sa mission en Russie. Cette superproduction a été tournée dans six pays : le Royaume-Uni, le Panama, le Chili, le Mexique, l’Italie et l’Autriche. Les prises de vue et les paysages présentés sont très beaux. La réalisation est l’aspect que j’ai le plus apprécié de ce film. Tout est bien présenté : les combats, les poursuites en voitures, les explosions… Les amateurs de films d’action seront servis en visionnant ce long métrage!

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Cote 3.5
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