Sex and the City (Sexe à New York, v.f.)

Quatre ans après le dernier épisode, on retrouve au grand écran les personnages de la célèbre série Sex and the City : Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda. Carrie, interprétée par Sarah Jessica Parker, décide de se marier avec son compagnon de longue date, Mr Big (Chris Noth), mais tout ne se déroule pas comme elle l’espérait. Ses trois amies se retrouvent aussi face à des problèmes sentimentaux et elles s’unissent pour s’en sortir.

Sex and the City s’adresse tout d’abord aux fans de la série, ou du moins à ceux qui l’ont écoutée, ce qui n’est pas mon cas. Je crois que l’on peut apprécier le film sans avoir vu la série, mais j’avais l’impression de ne pas comprendre certains détails.

L’histoire, surtout quand on ne connaît pas la série, est assez banale, un peu comme toutes les autres comédies romantiques. Le long-métrage est quand même agréable à regarder lorsqu’on s’intéresse à la mode : les vêtements et les accessoires sont beaux, les actrices sont belles… Mais cela n’en fait pas un excellent film. Alors pourquoi le regarder : les robes et les sacs à main haute couture? Pour la superficialité? Cela ne suffit pas au cinéma…

Cote 3
13 octobre 2008

Seul au monde

I Am Legend (Je suis une légende, v.f.)

Ce film est tiré du roman-culte de Richard Matheson. En 2012, trois ans après la découverte d’un vaccin contre le cancer, le monde entier est contaminé par un virus transformant les humains en créatures semblables aux vampires. Le lieutenant et scientifique Robert Neville, interprété par Will Smith, croit qu’il est le dernier homme à ne pas avoir été infecté et il tente de trouver un remède à cette épidémie.

La star américaine, qui a dû s’entraîner pour ce rôle, est physiquement crédible en militaire et nous offre une solide performance. Lire la suite…

Cote 4
12 octobre 2008

Une graduation sanglante

Prom Night (Le bal de l’horreur, v.f.)

Le bal de finissants d’une jeune femme (Brittany Snow) est perturbé par le retour d’un psychopathe qui a tué sa famille quelques années plus tôt. Ce scénario a été repris plusieurs fois au cinéma et Prom Night ne réinvente pas le genre. L’intrigue est linéaire, prévisible, sans aucune surprise.

Très court, le film aurait eu intérêt à complexifier son intrigue et à étoffer la psychologie des personnages. Il aurait gagné en durée et en contenu. La jeune victime n’est pas assez présentée dans son quotidien, avec sa famille ou au cours de son année scolaire. Le bal et le drame arrivent vite : on n’a pas le temps de s’attacher à elle.

Le film a tout de même l’originalité de ne pas être sanglant. Il y a des meurtres, mais ils sont montrés avec retenue : le sang ne gicle pas de toute part. Par contre, il y a si peu de sang qu’on se demande comment certaines victimes ont pu mourir… Cet aspect propre lui enlève du réalisme.

Prom Night est destiné aux adolescents : il plaira peut-être à ceux qui auront leur bal de finissants cette année.

Cote 2

College Road Trip (La route des campus, v.f.)

À la fin de ses études collégiales, une jeune femme traverse les États-Unis pour trouver la parfaite université, en l’indésirable compagnie de son père surprotecteur (Martin Lawrence). Depuis qu’elle est enfant, il avait prévu qu’elle étudie à l’université de Chigago, tout près de la maison, mais elle souhaite s’inscrire à une université plus éloignée. Il l’accompagne dans sa visite des universités afin de lui faire changer d’avis.

College Road Trip est classé comme une comédie, mais il ne m’a pas fait rire une seule fois. Je l’ai même trouvé mauvais. J’ai été dérangé par les hurlements hystériques des personnages et l’expression grossière du visage du Raven-Symoné, la nouvelle starlette de Walt Disney. Même si ce film est destiné à un (très) jeune public, il y a tout de même des limites à crier sans cesse et à présenter des personnages caricaturaux. Il faut savoir user d’un peu de finesse quand on s’adresse aux enfants!

Cote 1

Images de Gregg DeGuire/WireImage.com et de Jim Spellman/WireImage.com

Les acteurs Scarlett Johansson et Ryan Reynolds se sont mariés le 27 septembre dernier, près de Vancouver au Canada, le pays d’origine de Reynolds. La cérémonie a eu lieu devant les membres de la famille des mariés et quelques amis intimes. Les stars ont annoncé leurs fiançailles en mai 2008; ils se fréquentaient durant plus d’un an.

De 2004 à 2006, Ryan Reynolds a été fiancé à la chanteuse canadienne Alanis Morissette, qui a déclaré que la source d’inspiration de son plus récent disque avait été sa rupture avec Reynolds. Lire la suite…

12 octobre 2008

L’amour en silicone

Lars and the Real Girl (Lars et l’amour en boîte, v.f.)

Afin de combler un besoin affectif, Lars, interprété par Ryan Gosling, achète par Internet une poupée en silicone grandeur nature, qu’il prénomme Bianca. Il la présente à sa famille, à ses collègues et à ses concitoyens comme si elle était sa nouvelle copine. Après avoir accepté la situation, la communauté décide d’entrer dans le jeu de Lars et d’accueillir la poupée parmi les leurs.

Avant de regarder ce film, je m’attendais à une comédie tout à fait inutile et idiote, mais ce n’est pas le cas. Le film est plutôt dramatique et touchant. Il traite des problèmes sentimentaux que peuvent rencontrer les gens timides et peu confiants. Lars choisit une poupée comme amoureuse parce qu’il est incapable de créer des liens affectifs avec une vraie femme. Cette relation homme-poupée entraîne des situations amusantes, et on ne rentre jamais dans le mauvais goût : ils font même chambre à part parce qu’elle est issue d’une famille catholique. Lars entretient donc une relation platonique avec elle.

J’ai tout de même trouvé que la participation de la communauté dans le délire du personnage était exagérée : les visites chez le médecin, les diverses associations qui utilisent les services de Bianca… Par contre, cela peut être plausible dans un petit village où tous les gens se connaissent et sont prêts à s’entraider, peu importe les difficultés.

Cote 3.5